Edipresse Groupe
Le groupe familial lausannois, aujourd'hui tourné vers le digital et l'international.
Un ami de longue date, un parcours qui tient debout tout seul, et un regard en coin qui vaut mille slides.
Sébastien Lamunière est lausannois. Il a étudié la gestion d'entreprise à HEC Lausanne et à l'ICADE, à Madrid, puis il a commencé sa carrière là où l'on apprend à lire un bilan bien avant d'apprendre à en écrire un : dans l'audit, chez Ernst & Young. C'est une école dure et discrète. Ça ne se voit pas sur une photo, ça se voit dans la façon de poser les bonnes questions en réunion.
En 2007, il rejoint Edipresse, d'abord au siège de Lausanne. Puis on lui confie Hong Kong, où il reste deux ans. Deux ans à l'autre bout du monde, à faire tourner une maison de médias dans un fuseau horaire où le lundi commence pendant que la Suisse dort encore.
Il rentre en décembre 2010 et prend la direction des activités digitales du groupe et le suivi des filiales d'Europe de l'Est. Depuis, il est devenu CEO d'Edipresse Groupe. Entre-temps il s'est aussi assis aux conseils de Swisspay.ch et de WeBuild Ventures, parce qu'apparemment une seule entreprise ne suffisait pas à remplir les journées.
Médias, digital, fintech, venture. Le genre de parcours qui se lit en trente secondes et qui se construit en vingt ans.
Le groupe familial lausannois, aujourd'hui tourné vers le digital et l'international.
Le paiement suisse, côté fintech. Là où l'audit des débuts sert vraiment.
Un studio de startups romand, pour construire au lieu de seulement financer.
Sébastien, mon ami de longue date. Pascal Meyer, en commandant cette page
Trois mots, pas un de plus. C'est à peu près le nombre de mots qu'il faut à deux amis de vingt ans pour se dire l'essentiel. Le reste de cette page n'est que du remplissage documenté.
Il existe, en haut à droite de cette page, un bouton. Il a trois vitesses, comme tous les bons ventilateurs, et il fait exactement ce qu'un ventilateur fait : il enlève les couleurs, il fait voler les papiers, et surtout il décoiffe. Regardez bien le portrait pendant que vous appuyez, c'est là que tout se joue. Personne n'a jamais tenu jusqu'à la vitesse 3 sans rire, et tout revient en ordre au quatrième clic.